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| Histoire culturelle |
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La deuxième partie de la trilogie de l’histoire acadienne de l’Île, écrite par M. Paul D. Gallant, relatait le vécu des Cadiens et Cadiennes à leur nouvelle patrie à Pierre-Part en Louisiane. Cette pièce de théâtre a été présentée à Rustico en juillet 1998 et comprenait des comédiens et comédiennes venus du village Pierre-Part.
C’est aux 2e Jeux de l’Acadie au Nouveau-Brunswick en 1980 que l’Île-du-Prince-Édouard est invitée à y participer. Deux jeunes filles de l’équipe de balle-molle « Les Étoiles d’Évangéline » ont représenté l’Île et ont été les premières à vivre la joie des Jeux de l’Acadie. Depuis ce temps, une centaine de jeunes ont le privilège de faire partie de la délégation de l’Île-du-Prince-Édouard. C’est en 1990 que la région Évangéline a accueilli, pour la première fois, la Finale des Jeux de l’Acadie.
Le premier journal francophone de l’Île-du-Prince-Édouard, « L’Impartial », a été publié à Tignish en 1893 par l’enseignant Gilbert Buote et son fils François-Joseph. Pendant ses quelque vingt ans d’existence, le journal a contribué énormément à faire valoir aux Acadiens et Acadiennes la richesse de leur langue maternelle.
Le Jamboree atlantique des violoneux a été créé en 1984 par un groupe de violoneux de la région Évangéline qui voulaient faire connaître leur musique et surtout la partager avec des artistes des provinces atlantiques.
L'idée d'une exposition agricole est née chez les membres du Cercle des fermiers du village d'Urbainville en 1903. C'est dans la cour de l'école d'Urbainville qu'a eu lieu cette première exposition agricole, le 17 octobre 1903. Le succès de cette première exposition motive les fermiers d’Urbainville à inviter les membres de l’Institut des fermiers Union de la paroisse de Baie-Egmont. La deuxième exposition en 1904 a eu lieu sur le terrain paroissial de Baie-Egmont et s’est tenue annuellement sur ce site jusqu’en 1938. Appelée l’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel lorsque les fermiers de cette paroisse s’y joignent en 1905, l’Exposition, avec les années, gagne en popularité, autant auprès du grand public que des membres des instituts de fermiers. En 1938, le gouvernement fait une offre à l’Association de l’Exposition d’acheter le terrain de quatre acres à Abram-Village et de donner, gratuitement à l’Association, l’ancien palais de justice pour qu’il soit déménagé sur le terrain et entretenu aux frais de l’Exposition. De vives discussions entre les membres mènent à deux réunions et à un vote serré pour finalement accepter l’offre. C’est ainsi que l’Exposition déménagera sur le terrain actuel à Abram-Village. L’ancien palais de justice sera déplacé et aménagé en une salle d’exposition de travaux d’artisanat, de produits de la cuisine et des fleurs.
Quant au premier Festival acadien, il s’est tenu en 1971 et, au fil des ans, de nouvelles activités se sont ajoutées au programme tels le concours de violon et de gigue en 1974, la soirée le Djâble dans l'corps en 1976 et un rallye automobile en 1978. Les organisateurs se donnent le défi d'organiser des activités originales capables de distraire les gens de tous âges. Ainsi apparaissent au programme le concours d'animaux favoris en 1976, de nombreux jeux et compétitions en 1977 et plus tard, en 1985, le concours de bûcherons et le très populaire spectacle des grimpeurs de poteaux depuis 1988. Les spectacles et la parade attirent toujours de grandes foules et, depuis de nombreuses années, le spectacle de clôture réussit à remplir à capacité le Centre de récréation Évangéline.
L’idée d’un souper-spectacle dans une salle au Village des pionniers acadiens de Mont-Carmel a pris naissance d’une brève conversation entre M. Paul D. Gallant, employé du Centre des arts Évangéline et M. Maurice X. Gallant, directeur du Village de l’Acadie. La première présentation de La Cuisine à Mémé a eu lieu à l’été 1985 et a réuni des comédiens et musiciens de la région dont la majorité faisait partie de la troupe Le Soleil oublié. Le rôle de la première Mémé fut tenu par Ella à Freddy Arsenault de Mont-Carmel. Ensuite les Mémés furent interprétées par Marie-Anne Rousselle de 1984 à 1994, Nicole Richard de 1994 et 1995, Danielle Arsenault en 1996 et 1997, Diane Racette de 1998 à 2003 et en 2004, ce fut Jocelyne Arsenault. En 2005, les producteurs ont tenu des auditions pour le rôle de Mémé auxquelles se sont présentées des charmantes dames qui ont offert un spectacle délirant.
Les paroles en français de l’Ave Maris Stella ont été composées par Mme Jacinthe Laforest de Mont-Carmel. C’est au premier Congrès mondial acadien tenu au Nouveau-Brunswick en 1994, que fut chanté, pour la première fois, l’Ave Maris Stella en français par l’interprète Lina Boudreau.
Ave Maris Stella
Dei Mater Alma
Atque semper Virgo
Felix Coeli Porta (bis)
Acadie ma patrie
À ton nom, je me lie
Ma vie, ma foi sont à toi
Tu me protégeras (bis)
Acadie ma patrie
Ma terre et mon défi
De près, de loin tu me tiens
Mon cœur est acadien (bis)
Acadie ma patrie
Ton histoire, je la vis
La fierté, je te la dois
En l’avenir, je crois (bis)
Le choix d’une fête nationale a été le fait saillant de la Convention de Memramcook en 1881. Plusieurs discours furent prononcés et celui de l’abbé Marcel-François Richard a été retenu pour le choix de la fête de l’Assomption le 15 août, comme étant la Fête des Acadiens et Acadiennes.
La première de l’émission sur l’Acadie de l’Île s’appelait « La Marée de l’Île » et a été diffusée le 3 octobre 1983. Elle était diffusée l’après-midi et l’animateur était Maurice Arsenault. Quant à l’animateur Georges Arsenault, ce dernier a été l’animateur de l’émission matinale de 1986 à 2003. En 2004, il a contribué à faire connaître les riches traditions acadiennes de l’Île dans des chroniques radiophoniques produites par Radio-Canada et la CBC. |
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 |  | Entretiens |
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 | Entretien avec Georges Arsenault
/ipe__img77ckbt/photoIcone/M1/attlzu8j.jpg) Georges Arsenault est historien, auteur de "Les Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard, 1720-1980" et divers ouvrages sur le folklore acadien. Animateur pendant de nombreuses années à l'émission matinale de Radio-Canada, il se consacre aujourd'hui à ses recherches sur le folklore et l'histoire locaux. |
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