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| En partenariat avec l'Association canadienne-française de l'Alberta |
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En partenariat avec la
Fédération des francophones de Colombie-Britannique. |
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En partenariat avec la
Société Saint-Thomas d'Aquin |
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En partenariat avec
l'Assemblée communautaire fransaskoise |
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Une projet d'encyclopédie par et pour les communautés francophones et acadienne
Ce projet d'encyclopédie virtuelle est une initiative conjointe entre l’Agora, éditeur de l'Encyclopédie de la Francophonie et la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada. Il bénéficie du soutien du Secrétariat aux Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec. Il répond à deux objectifs.
Il s'agit d’abord de contrer l'éparpillement géographique du million de francophones et d’Acadiens du Canada. L’outil pour y arriver est une encyclopédie ou plutôt un espace virtuel où chaque francophonie provinciale est invitée à se donner à voir au reste de la francophonie. C’est dire l’importance de constituer et de développer un discours sur soi, pour soi et pour autrui. La communauté est donc maîtresse de décider ce qu’il convient de projeter sur Internet, selon son histoire, sa sensibilité, son profil, l’idée qu’elle se fait d’elle-même et qu’elle veut transmettre.
Il s’agit ensuite de contrer la pression assimilatrice de l’anglais, d’autant plus forte que la francophonie canadienne est éparpillée. La seule façon d’y arriver nous a semblé passer par une conscience forte et articulée des symboles qui constituent et font vivre ces communautés. Nous sommes d’avis que le problème, même s’il est démographique, est également d’ordre culturel. Nous avons donc tenu le pari suivant, que d’autres minorités dans le monde ont déjà relevé : la francophonie canadienne est assez riche au point de vue des symboles identitaires, pour constituer un pôle d’attraction et d’excellence capable de faire pendant au pôle anglais, ceci, dans l’esprit du bilinguisme canadien.
Voici donc le résultat de notre collaboration avec quatre francophonies provinciales : la britanno-colombienne, l’albertaine, la saskatchewanaise et celle de l’Île-du-Prince-Édouard. |  |